Collectif de vigilance Paris 12 pour les droits des étrangers
Membre du réseau éducation sans frontières                 
 

MANIFESTATION CONTRE L’ENFERMEMENT DES ETRANGERS DANS LES CENTRES DE RETENTION Samedi 19 Janvier

Journe europenne contre lenfermement des sans papiers


19 janvier 2008

Journée européenne contre l’enfermement des sans papiers dans les centres de rétention (CRA)

MARCHE UNITAIRE

samedi 19 janvier 14 h.

De la CITE de l’IMMIGRATION (Porte Dorée)

au CRA de VINCENNES

a l’appel de RESF -Coordination 93 des sans papiers- 9ème collectif- CSP 18è- CSP 19è - Rassemblement des collectifs des ouvriers sans papiers des foyers –Droits devant – Fasti- Autre monde – Femmes intercultures- MRAP 94–GISTI - LDH- ATTAC - SNuipp, FERC-CGT, Fédération sud Education, Les Verts Paris . PCOF . Alternative libertaire, LCR

Les hommes naissent libres et égaux en droit

Fin 2007 : les retenus de plusieurs CRA s’organisent et parviennent à médiatiser leur protestation malgré la répression, et les expulsions express de quelques uns des protestataires. Au-delà de la question des conditions de rétention, qui sous la pression du chiffre à atteindre transforment certains centres en véritables camps (Vincennes avec ses 280 enfermés) ! Au-delà de celle de la durée de rétention, 32 jours, que le projet de directive européenne pourrait porter à 18 mois si nous ne la combattons pas, cette lutte pose les questions du principe de l’enfermement, des décisions d’expulsion et du droit au séjour pour ces personnes qui vivent et travaillent en France depuis des années, et qui y ont la plupart de leurs attaches privées et familiales.

Sans papiers, c’est une situation administrative, ce n’est pas un crime La politique du gouvernement veut réduire les sans papiers à des objectifs chiffrés de reconduites à la frontière : 15 000 en 2004, 28 000 affichés pour 2010 ! Pour atteindre ces quotas, des services de l’état se livrent à des arrestations massives (des rafles), à des convocations piège en préfecture, à la police et dans les services sociaux,. L’Europe ne peut et ne doit pas être une forteresse, qui tue à ses frontières, et qui après usage relègue au dehors ceux qui ont construit leur vie ici.

Depuis les fortes luttes menées par les sans papiers eux-mêmes et les organisations qui les soutiennent , depuis l’appel du RESF en juin 2004, les sans-papiers ont cessé d’être des clandestins, ils ont repris le visage qui est le leur, celui de nos voisins, des parents du copain de nos gosses, celui de notre élève aussi. Et surtout une partie croissante de la population s’est sentie concernée et choquée du traitement qu’on leur inflige, et ne l’accepte pas.

Documents joints


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